Aujourd’hui, je vous propose le test de Sword of the Vagrant, un titre avec une belle inspiration Vanillaware.

La naissance de Sword of the Vagrant

La première chose qui frappe dans Sword of the Vagrant sont ses graphismes. En effet, ces derniers qui ne sont pas sans rappeler les jeux du studio Vanillaware : Odin Sphere, Dragon’s Crown ou très récemment le remake Grim Grimoire.

Le jeu développé par DICO Co., Ltd., O.T.K Games et édité initialement par SakuraGame a pourtant ses mécaniques propres à lui. Si vous ne le saviez pas, le jeu est sorti en 2018 sur PC sous le nom de The Vagrant. Edité par SakuraGame, la version console de 2023 est quant à elle portée par le studio Rainy Frog.

Ce remaster est disponible depuis 1 an tout pile (1er décembre) en version numérique et depuis le 1er juin 2023 en version physique grâce notamment à Red Art Games.

On peut considérer Sword of the Vagrant comme un action-RPG avec des éléments de beat’em all. Sword of the Vagrant est-il est une excellente alternative aux RPG du genre et aux jeux Vanillaware ?

L’histoire de Sword of the Vagrant

Vous incarnez Vivian une mercenaire à la recherche de son père qui a disparu depuis plusieurs années. C’est lors d’une tempête, que Vivian se retrouve sur une île complètement déserte, enfin c’est qu’elle croyait.

Malheureusement pour nous, le scénario n’est pas le point fort du jeu, la traduction française n’aidant pas. Vous devrez terminer le jeu pour avoir l’ensemble des réponses aux questions que vous vous posez. D’autant que plusieurs fins sont disponibles pour bien tout comprendre.

Sword of the Vagrant

Un gameplay finalement assez limité

Au début du jeu, les seules possibilités de gameplay sont d’attaquer avec votre épée. L’attaque lourde permet de casser la parade et les boucliers des ennemis, tandis que l’attaque rapide permet comme son nom l’indique d’asséner des coups rapides aux ennemis. Toutefois cette dernière n’aura aucun effet si l’ennemi se protège.

Au fur et à mesure le menu compétences apparaîtra et vous aurez accès à un panel d’aptitudes déblocables via de la mana. Contrairement à la plupart des jeux où la mana sert à utiliser des sorts, dans Sword of the Vagrant, elle est utilisée pour faire progresser votre personnage. A noter que la mana – au même titre que l’or – est dropée par les ennemis.

Techniquement il est possible de finir le jeu sans utiliser aucune compétence, les attaques de base suffisent. Cela rend pour le coup les combats moins intéressants mais comme il est si facile de terminer le jeu ainsi, on ne pense pas forcément à les utiliser. Les combats de boss rendent le challenge plus intéressant mais là encore ils ne sont pas si nombreux que ça.

Coté équipement, là aussi on est sur quelque chose d’assez basique : une épée (qui change visuellement selon celle qu’on utilise), une armure et un accessoire… c’est tout. On peut noter toutefois qu’il est possible d’enchanter nos armes.

Vanillaware n’a qu’a bien se tenir ?

Sans pour autant être du même niveau que les jeux Vanillaware, Sword of the Vagrant propose une belle aventure. On lui reprochera un gameplay avec finalement peu de disponibilités. Les combats restent pour autant assez dynamiques et prenants sans être d’une complexité folle. Le scénario quant à lui est assez cryptique et ne se révèle que vers la fin du jeu. Comme Sword of the Vagrant reste finalement assez court (environ 10h), on n’a pas vraiment le temps d’y penser.

Il reste pour moi une bonne surprise indépendante et m’a beaucoup plu. Il est vrai que j’ai un faible pour les RPG Vanillaware mais j’ai trouvé que Sword of the Vagrant a su tiré son épingle du jeu.

Points positifs :

  • Graphismes très « Vanillaware » mais néanmoins superbes
  • Durée vie satisfaisante (10h environ pour le trophée platine)
  • Une histoire plaisante à suivre malgré quelques manques scénaristiques
  • Prix très correct
  • Traduction Française disponible

Points négatifs :

  • Scénario assez basique
  • Pas de end game (à part plusieurs fins disponibles) ou de contenu annexes
  • Manque de variété dans les attaques
  • Quelques décors recyclés
14/20

Laisser un commentaire sur cet article

Vous voyez ce message parce que vous n'êtes pas connecté(e). Si vous postez un commentaire, celui-ci sera en attente de modération et ne sera pas visible immédiatement.

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.